Les dinoflagellés sont des organismes unicellulaires qui vivent dans l’eau marine ou douce, également dans la neige et ont un mode de vie très diversifié. Parfois autotrophes, ils sont alors assimilés à des plantes, parfois hétérotrophes, ils sont assimilés à des animaux. Leurs formes sont très variées.

Ces protozoaires élaborent un squelette constitué de chitine et de silice. Ils sont leur bioluminescents, ce qui les fait remarquer de nuit et ils sont toxiques. Lorsqu’ils sont en grande quantité, des efflorescences (blooms en anglais), sont marquées par l’apparition d’eaux rouges.
Noctiluca scintillans donne des eaux phosphorescentes, et mesure de 400 à 1500 µm

Quand ces organismes abondent, comme beaucoup contiennent des toxines de différents types, leur ingestion par des prédateurs (coquillages et crustacés) rend ceux-ci toxiques.
Les coquillages comestibles sont placés sous le contrôle d’une autorité chargée de la surveillance des eaux marines, l’IFREMER. Les huîtres, les moules et les coquilles St Jacques en particulier sont surveillées.
Parmi les dinoflagellés producteurs de toxines qui s’accumulent dans les coquillages et qui peuvent également être nuisibles pour la faune marine, on trouve Dinophysis qui produit des toxines diarrhéiques pour l’homme et Alexandrium, producteur de toxines paralysantes pour l’homme.
Les seuils d’alerte Alexandrium retenus pour déclencher ou poursuivre la recherche de toxines paralysantes dans les coquillages du secteur concerné, sont 5 000 à 10 000 cellules par litre selon les espèces d’Alexandrium, producteur de toxines paralysantes pour l’homme.


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