
Les diatomées sont des microalgues brunes planctoniques (qui errent au gré des courants) ou benthiques (qui vivent fixées au sol). Ces algues sont très anciennes ; on les retrouve dans les fossiles de 200 millions d’’années. Ce sont des composantes essentielles du plancton des eaux douces et des eaux marines. Sur les eaux côtières françaises on compte près de 2000 espèces de diatomées. Les diatomées contribuent à 20 à 25% de la productivité primaire du phytoplancton. Elles représentent 40% de la productivité primaire nette terrestre donc la production d’oxygène.
Les diatomées sont des végétaux unicellulaires possédant un squelette solide et résistant en silice appelé frustule et composé de deux parties emboitées l’une dans l’autre. On distingue au-dessus l’épithèque et en dessous l’hypothèque.
La classification des diatomées est principalement fondée sur la symétrie de la frustule, l’ornementation des valves, la forme et l’ornementation des bandes connectives. On distingue deux grands groupes, les diatomées centriques et les diatomées pennées. Pour ces dernières, les formes sont très variables et la précision du squelette est véritablement une œuvre d’art.
La partie vivante de la diatomée est une cellule végétale type avec ses chloroplastes qui lui permette d’effectuer la photosynthèse.
Leur cycle biologique est variable. Soit les diatomées sont présentes sous forme isolée, soit sous forme de chaines plus ou moins longues et très variables selon les espèces : en chaines filamenteuses, rubanées, zigzagantes, étoilées.
Les diatomées unicellulaires sont très abondantes dans les eaux littorales peu profondes. Elles occupent toute la zone photique c’est-à-dire là ou il y a de la lumière. La profondeur varie avec la latitude et la limpidité.
Source : Archimer, diatomées des côtes françaises

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