
A la recherche du dragonnier
Les cultures en étage sont nombreuses ici car ce creux de rivière qui coule cependant en un mince filet d’eau est mieux que du sec et archisec que l’on trouve dans d’autres parties de l’île.

C’est mon dernier jour sur Santa Antao, une très belle île. Je pars vers 8h30 faire une rando ballade en suivant la route qui monte qui monte. Je devrais monter pendant deux heures et rencontrer un dragonnier. Il fait beau. J’ai plein de courbatures dans les jambes. Je pense ensuite continuer à monter le long du sentier de randonnée que j’avais pris le premier jour sous le brouillard.

Finalement, je suis montée pendant deux heures, me suis arrêtée au dragonnier et j’ai ensuite décidé de redescendre pour aller voir l’autre dragonnier en pleine nature de l’autre côté de la vallée.
C’est une vallée très profonde donc il faut que je redescende jusqu’à un pont, en fait, presque jusqu’en bas. Un taxi collectif passe, je le prends. Je trouve un chemin enfin qui ressemble… à un chemin. Rien à voir avec la belle route de l’autre côté.

Plantation d’ignames dans la rivière
Le dragonnier est un arbre centenaire, certains disent qu’il est millénaire…

Le dragonnier, il a plusieurs centaines d’années.
Je décide de couper dans le champ de cannes à sucre jusqu’au moment où… les cannes sont trop serrées et les feuilles sont très coupantes. Cette fois ci, il faut bien que je fasse demi tour…
Près de la route, il y a de jeunes dragonniers.

J’ai photographié les libellules, le dragonnier au loin, les enfants. Donc je remonte par un escalier qui conduit au village, je retrouve la route et puis je redescends à pied.

Petites maisons d’agriculteurs
Le soir je passe longtemps à contempler les grosses vagues. Je n’ai pas trouvé de restaurant mais un « fast food ». En fait, il faisait de la très bonne cuisine.

J’ai siroté un punch mélasse, très bon, très sucré puis j’ai mangé des pousses pieds. Ce sont des crustacés fermement attachés au rochers qui vivent à la limite des vagues et très exposés aux tempêtes. Je n’en avais jamais mangé. J’ai bien aimé.
Samedi
Aujourd’hui, je prends le ferry vers Sao Vicente. Nous passons près du faro.
Je demande au chauffeur qui m’amène au port qu’on s’arrête aux pouzzolanes, formations volcaniques claires où j’ai repéré à l’aller des formes qui pourraient être photogéniques. J’ai fait quelques photos mais vite fait donc pas assez de temps pour voir des choses extraordinaires. Ne ratons pas le ferry…

Les pouzzolanes
Le chauffeur de Sao Vicente m’attendait et il m’a conduit à l’hôtel. Cet après midi, je suis allée avec lui au nord de l’île pour voir ces formations de sable pétrifié. J’ai pu faire de très nombreuses photos…

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